MEETING INTERNATIONAL LE PREMIER MAI       Dans le monde entier, à 18 heures, heure de Paris TROIS HEURES POUR L’INTERNATIONALE OUVRIÈRE

Compte tenu des mesures de confinement,
ce meeting sera diffusé « en ligne »

Pour participer au meeting international, connectez vous depuis un ordinateur ou un smartphone, le 1er mai sur ce site web coi-iwc.org

Pour suivre le meeting en direct et en anglais

• à 9 heures du matin à Mumbai et dans toute l’Inde et à 9h30 à Dacca • à 8 heures du matin à Kaboul •  8 heures 30 du matin à Islamabad •  11h30 à Beijing, Manille et Irkoutsk •  à 12h30 à Séoul et Tokyo •  à 13h30 à Sydney.

Pour suivre le meeting
en anglais, en français et en espagnol

• À 9 heures du matin, le vendredi 1er Mai, sur la côte ouest des Etats-Unis • A 11 heures du matin à Mexico, Lima • A midi à Port-au-Prince, New York, Montréal, Santiago du Chili • A 13 heures à Buenos Aires, Sao Paulo • A 16 heures à Rabat, Dakar, Ouagadougou • A 17 heures à Londres, Dublin, Lisbonne, Alger, Tunis, Cotonou • A 18 heures à Paris, Berlin, Bruxelles, Rome, Genève, Budapest • A 19 heures à Bucarest, Athènes, Istanbul, Moscou, Ramallah.


1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs

Ce sont les travailleurs, la jeunesse
et l’humanité qu’il faut sauver !

Pas les banques et les capitalistes !

 
1er mai 2020
Meeting international

Trois heures pour l’Internationale ouvrière
 

L’humanité est plongée dans une crise sans précédent.

On ne meurt pas du Covid-19, on meurt d’une politique ! Tous les gouverne­ments capitalistes du monde sont responsables de la politique de privatisation/destruction des systèmes de santé, de la recherche scientifique et des systèmes de protection sociale ! Ces gouvernements sont responsables des plus de 100 000 morts à ce jour, et de la catastrophe qui menace l’humanité.  

Ils sont responsables des conditions dramatiques dans lesquelles ils ont orga­nisé le confinement, le refusant à ceux qu’ils contraignent de travailler sans protection pour assurer les profits capitalistes, tandis que travailleurs et familles « confinés », en particulier les centaines de millions relevant du « secteur informel », sont aujourd’hui menacés tant par la faim que par le virus. 

Les ravages de l’épidémie se combinent aux conséquences de la crise du régime capitaliste : des dizaines de millions d’emplois ont été détruits en quelques semaines et on nous annonce que bien d’autres le seront demain, jetant les travailleurs et leur famille dans la précarité et la misère. 

Mais tous les gouvernements capitalistes n’ont que faire de cela ! Pour eux, la seule urgence, c’est « sauver l’économie », c’est à dire les banques et les grandes entreprises capitalistes. Les « plans de renflouement » annoncés pulvé­risent les records de ceux de 2008. Des plans adoptés, bien des fois, c’est un fait, avec le soutien de partis se réclamant de la classe ouvrière. 

Pendant la crise, alors que les hôpitaux manquent de tout et que la faim menace des millions de « confinés », l’industrie militaire continue à tourner à plein régime, et l’administration américaine profite de la situation pour étran­gler un peu plus l’Iran, le Venezuela et la Palestine. 

Et ils ne s’arrêtent pas là : tous les gouvernements capitalistes profitent de cette crise pour aggraver leurs attaques contre les conquêtes ouvrières et les libertés démocratiques. 

Toutes les conquêtes ouvrières sont dans le viseur des gouvernements !

En Inde, le gouvernement Modi – qui depuis des mois tente par ses lois discriminatoires de diviser la population sur des bases religieuses – vient d’annoncer son objectif d’instaurer la journée de douze heures de travail, remettant en cause le Factory Act de 1948 qui la fixait à 8 heures. 

En France, le gouvernement Macron – dont la réforme des retraites a provo­qué la plus puissante grève ouvrière depuis 25 ans – a instauré par ordonnance la possibilité de porter la semaine de travail à 60 heures dans certains secteurs. 

De telles attaques existent dans chaque pays. Ils veulent nous ramener plus de 100 ans en arrière !

Mais les travailleurs ne l’acceptent pas, car ils veulent vivre et survivre. À la prétention de les faire travailler au péril de leur vie, les travailleurs ont répondu par des vagues de grèves, des États-Unis à l’Italie en passant par le Bangladesh. 

Les travailleurs n’ont d’autre choix que de rejeter les appels à « l’union nationale » entre exploiteurs et exploités !

Le 1er mai, c’est la lutte pour la journée de 8 heures et les droits ouvriers !

Le Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière, lance un appel aux travailleurs, aux jeunes, aux militants de toutes tendances du mouvement ouvrier

Le 1er mai, c’est la journée internationale de lutte des travailleurs !

Le 1er mai, c’est la lutte contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière !

Le 1er mai, c’est à l’origine la lutte pour imposer la journée de 8 heures qu’aujourd’hui gouverne­ments et patronat veulent nous reprendre ! 

  
Ce 1er mai 2020, le Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internatio­nale ouvrière, organise un 

Meeting international 
Trois heures pour l’Internationale ouvrière !

« Ce sont les travailleurs, la jeunesse et l’humanité
qu’il faut sauver :
pas les banques et les capitalistes ! »

Ce jour-là, de New-York à Mumbai, de Gaza à Paris, de Johannesburg à Pékin, de Moscou à Santia­go du Chili, malgré la maladie et les coups qui pleuvent sur les travailleurs, malgré les mesures de confinement, nous nous regrouperons sous un même drapeau et pour une même cause :

  • Réquisition des milliards des banques et du capital pour sauver les malades et les hôpitaux !
  • Réquisition des milliards de la guerre pour assurer à tous de quoi se nourrir et se loger !
  • Réquisition de tous les « plans de sauvetage des banques » au profit des travailleurs et leur famille !
  • Unité des travailleurs contre les mesures anti-ouvrières des gouvernements qui profitent de la crise ! 
  • Maintien de la journée de huit heures et de toutes les conquêtes ouvrières et démocra­tiques !
      

Daniel Gluckstein, Nambiath Vasudevan,
coordinateurs du Comité ouvrier international (COI)